En savoir plus sur le baby-sitting : rencontre avec Agathe, baby-sitter MERCI+

Une sortie cinéma, un spectacle dont vous rêviez depuis longtemps, un dîner en tête à tête, … Votre famille réside loin, vos amis ne sont pas disponibles, voici venu le temps de confier vos enfants à une baby-sitter. Il s’agira souvent d’une jeune fille (parfois d’un jeune homme). Elle passe la soirée à votre domicile et veille sur vos enfants jusqu’à votre retour. Nous avons demandé à Agathe, baby-sitter motivée et expérimentée de nous parler de cette mission qui implique de gagner la confiance des parents et… des enfants.

Comment établis-tu un contact avec un enfant que tu rencontres pour la première fois ?

Lorsque j’arrive dans une nouvelle famille, en vue de garder un ou plusieurs enfants, je me présente avec un grand sourire, ce qui facilite le contact. Les réactions des enfants sont très diverses. Parfois, ceux-ci sont enjoués à l’idée de rencontrer une nouvelle « grande personne », tandis que d’autres, sont intimidés et craintifs. L’idée est que, quelle que soit la réaction de l’enfant, il faut se diriger vers lui pour qu’il comprenne qu’il est au centre de l’attention. Il est très important de lui dire bonjour, même s’il reste muet. Une fois les parents partis, il est généralement plus facile de communiquer avec le petit. Personnellement, je lui propose souvent de me montrer sa chambre, ou son jeu favori, afin qu’il comprenne que je suis là pour lui. Le but est de le mettre en confiance.

Quel âge ont les enfants que tu gardes dans le cadre du baby sitting ?

C’est très variable. Souvent, les parents recommencent à sortir quand leur enfant n’est plus un nourrisson. En général, les enfants que je garde ont entre 1 an et 8 ans. L’approche est très différente selon l’âge : pour les petits, outre l’attention tout particulière, je m’occupe de les changer, de leur donner le biberon etc. Pour les plus grands, c’est plutôt des jeux, et une préparation attentive à la nuit (couchage, câlins, histoire, etc.) Dans les deux cas, c’est une grande responsabilité.

Justement, que proposes-tu pour rassurer les parents ?

Il m’est arrivée de me retrouver face à un enfant en pleurs, et des parents sur le point de partir à leur soirée, dîner, cocktail… Avant toute chose, il ne faut pas céder à la panique. Les pleurs d’un enfant peuvent en déstabiliser plus d’un, mais il faut savoir rester calme et gérer la situation de crise. S’adresser à l’enfant devant ses parents est primordial, il faut qu’il comprenne « la transition » entre ses parents et moi. A présent c’est MOI qui s’occupe de lui. L’enfant, inquiet de voir ses parents s’en aller, peut être rapidement déstabilisé. Sans ignorer la difficulté que représente cette séparation, il faut lui occuper l’esprit, avec un jeu, une histoire, ou un câlin, pour qu’il oublie petit à petit le départ de ses parents. Je fais en sorte que les parents partent l’esprit tranquille, pour qu’ils profitent de leur soirée.


Peux-tu nous décrire une soirée de baby-sitting ?

Je définis avec les parents l’horaire d’arrivée pour avoir un peu de temps pour la transition. Les parents sont souvent en pleine préparation, prêts à partir et à me laisser « leurs bijoux ». A peine arrivée, je me rends directement vers les enfants que je vais garder, afin d’établir directement un contact chaleureux. Le baby-sitting est un vrai travail, et il est primordial de ne pas donner l’air de faire une corvée. J’essaye de m’activer au maximum pour gagner la confiance des enfants. Une fois les parents partis, je me mets à table avec les enfants. (Selon le cas, on peut me demander de préparer un dîner rapide).

Je discute avec eux, leur pose des questions, et je connais même les prénoms de leurs copains de l’école !! Une fois le repas terminé, je leur demande ce qu’ils souhaitent faire avant l’heure fatidique du dodo. Pour les tout-petits, ce sera plutôt un jeu calme, une histoire ou des petits câlins. Généralement, on opte pour un jeu de société, qui ne réactive pas trop leur énergie… Il m’est arrivé de regarder un dessin animé avec eux.

Quelle que soit l’activité, l’important est de s’y intéresser, d’être présente ! Vient ensuite l’heure du coucher. Passage obligé par la salle de bains, pour le lavage de dents, la toilette et les soins pour les plus petits. Je lis une histoire à chaque enfant, puis un câlin, un bisou, et je quitte doucement la chambre. Je peux alors effectuer un peu de rangement, faire la vaisselle. Je retourne à plusieurs reprises auprès d’eux pour vérifier que tout va bien, et qu’ils dorment paisiblement … c’est souvent le cas. Je reste éveillée – quelle que soit l’heure – pour rester à l’écoute et les rassurer en cas de réveils nocturnes, cauchemar, pour redonner un doudou, une sucette, etc.

Bon à savoir : Les tarifs des baby sitter varient d’une ville à l’autre. Demandez autour de vous, c’est souvent par le bouche à oreille que l’on déniche la perle rare. Outre le fait qu’il est un moyen de déclarer sa baby-sitter, le règlement par Chèque Emploi Service Universel (CESU), vous permet de bénéficier de la réduction d’impôts dans le cadre des emplois à domicile.


Si vous avez besoin d’une garde d’enfants régulière ou occasionnelle, à temps plein ou partiel, n’hésitez pas à faire appel à MERCI+, qui vous proposera des intervenantes expérimentées.

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